" Là où l’olivier renonce,
finit la Méditerranée " 

Le musée

Niché au pied de la Roche amère, qui marque le début du Luberon, L'écomusée L'olivier a pris ses quartiers en 2006 dans un ancien four à chaux du début du XXe siècle qui fut tour à tour la première fabrique de L'Occitane en Provence il y près de 45 ans, une fabrique du Petit Marseillais et un musée du savon. Profondément attaché à l'âme de ce lieu, Olivier Baussan, le fondateur de l'Occitane en Provence y a installé sa collection personnelle d'objets liés à l'arbre mythique, glanés autour de la mediterranée
 
C’est ainsi devenu un espace de valorisation de l’olivier et de sa culture. De la biologie de l’arbre à sa mythologie, de l’élaboration traditionnelle des savons à l’utilisation de l’huile comme combustible d’éclairage, de la taille de l’olivier à la récolte du fruit, et de la fabrication de l’huile d’olive à l’exercice protocolaire de la dégustation, chaque étape du parcours est une invitation à voyager, à voir et à goûter la Provence et la Méditerranée.

L'exposition temporaire

Du  mercredi au samedi de 10H30 à 21H30

Visite libre et gratuite

 
En partenariat avec le centre Jean Giono de Manosque, nous accueillons dès la mi-juillet et jusqu'en octobre dans notre salle d'expo :
" La ménagerie énigmatique de Jean Giono "
 
Les animaux sont constamment présents dans l’oeuvre de Jean Giono. Sans être pour autant un écrivain animalier, Giono-Noé accueille dans son arche prodigieuse une vaste faune sauvage ou domestique et fait vivre dans ses récits la plus grande variété d’espèces animales : chevaux, ânes, moutons, taureaux, oies, paons, serpents, sangliers, renards, loups, poissons, insectes, oiseaux, etc. Si certains animaux, comme le cerf de Que ma joie demeure ou le loup d’Un roi sans divertissement, acquièrent une dimension symbolique, il en est d’autres auquel le traducteur de Moby Dick confère une taille monstrueuse. Quelquesuns, étranges ou fantastiques, sortent directement de son imagination (Bestiaire). Que les bêtes soient synonymes d’horreur ou de beauté, d’élan cosmique ou d’enlisement dans la bêtise, concrètes ou ouvertement imaginaires il n’empêche que Giono parle d’animaux, fussent-ils des « animots », pour parler d’écriture». Jacques Mény.
 
Extraits de textes variés accompagnés de reproductions d’illustrations d’ouvrages de bibliophilie.